zondag 12 februari 2012

Affiche STF voor de anti-NSV betoging

De affiche in PDF

vrijdag 10 februari 2012

Tract Syndicalistes CONTRE le Fascisme en PDF avec les premiers signataires

L'appel des Syndicalistes CONTRE le Fascisme pour la manif anti-NSV en PDF (3 pages en couleur) + la liste des premiers signataires: ICI

vrijdag 3 februari 2012

Pamflet Syndicalisten TEGEN Fascisme in PDF mét eerste ondertekenaars

De oproep van Syndicalisten TEGEN Fascisme voor de anti-NSV betoging in PDF (kleurpamflet 3 blz) samen met de lijst van de eerste ondertekenaars vind je hier

vrijdag 13 januari 2012

Appel des Syndicalistes CONTRE le Fascisme pour la manifestation anti-NSV du 15 mars 2012 à Louvain

Une période importante s’annonce pour tous les travailleurs, et pour les syndicalistes plus particulièrement. La lutte déterminera qui payera la crise économique : ceux qui en sont responsables ou ceux qui l’ont déjà payée. La voie suivie par le gouvernement ne laisse aucun doute : il offre bien volontiers 4 milliards d'euros à Dexia afin de sauver les spéculateurs, mais une nationalisation d'ArcelorMittal pour 1 milliard d'euros destinée à sauver des centaines d'emplois (600 chez ArcelorMittal et plusieurs fois ce nombre chez les sous-traitants) est un sujet tabou.

Stopper les assainissements annoncés ne sera pas simple. Tous les partis représentés au Parlement sont favorables à ce que ce soit à la population ordinaire de payer la crise. Le taux moyen d'imposition que les 1000 entreprises les plus grandes paient en Belgique n’est plus que de 5,8%, alors que le taux officiel d’imposition sur le revenu des sociétés est de 34%. La déduction des intérêts notionnels nous coûte 5 milliards d’euros chaque année. Mais durant les négociations gouvernementales, même les plus timides tentatives de faire contribuer les entreprises ont été retirées. Les partis de l’opposition parlementaire peuvent bien critiquer, c’est la même logique de casse sociale qu’ils appliquent ou ont appliqué aux gouvernements régionaux et ailleurs.

Nous avons besoin d'un parti à nos côtés pour nous protéger de la soif de profit des entreprises et des actionnaires, d’un parti défendant les intérêts des travailleurs et de leurs familles, avec un personnel politique qui travaille au salaire d'un collègue, pas à celui d'un manager. Bref, nous avons besoin d’un nouveau parti de gauche des travailleurs, capable d’unir les diverses tendances du mouvement ouvrier et de se construire de la base par la pratique du débat démocratique. Mais tant que cela n'existe pas, nous sommes obligés de nous appuyer sur la force que nous connaissons: notre action syndicale. Nous connaissons l'importance d'une délégation syndicale qui fonctionne correctement et d’un noyau militant, surtout dans une période de lutte et encore plus lorsque cette lutte peut durer des semaines, des mois voire des années. Nous savons aussi combien il est important de systématiquement développer nos noyaux militants et de les renouveler avec de jeunes travailleurs.

Cela peut être il y a longtemps pour certains, mais de nombreux militants syndicaux ont connu pour première activité les manifestations du Front antifasciste, le FAF, dans les années '70 et '80. Pour les plus jeunes, ce fut à partir des années ‘90, entre autres avec les actions de la campagne antifasciste flamande Blokbuster. Cette dernière décennie, Blokbuster a sauvegardé - à contre-courant de l’acceptation répandue de l'extrême droite - la bonne tradition de la manifestation annuelle contre les fascistes du NSV, l’association des étudiants nationalistes. Nous ne pouvons laisser cette lutte à des écoliers, des étudiants et des jeunes travailleurs aux contrats précaires. Ils sont nos futurs militants, ceux dont nous aurons encore fortement besoin. Nous devons dès maintenant gagner leur confiance en leur montrant que les délégations syndicales sont à leurs côtés.

Quand les partis officiels de ‘‘la gauche ou du centre’’ appliquent une politique d’assainissements drastique et de droite, la droite a la possibilité d’adopter un profil anti-establishment, certainement en l'absence d'un authentique parti ouvrier. A l'heure actuelle, en Flandre, il s’agit surtout de la N-VA, avec sa rhétorique populiste de droite, mais dès qu’elle sera démasquée avec une future participation au pouvoir, l'extrême-droite du Vlaams Belang sera prête à prendre la relève. Sa stratégie est celle de diviser pour régner. De nombreux politiciens, y compris des partis de l'establishment, reprennent cette rhétorique. Ne nous laissons pas entrainer dans ces tentatives de division et mettons au contraire en évidence les intérêts communs des travailleurs dans toutes les régions du pays. Les véritables ennemis ne sont pas les 99% de travailleurs immigrés, bruxellois, wallons ou flamands, mais le 1% de patrons qui nous divisent afin de pouvoir empocher des profits record.

En mars 2012, le NSV organise son annuelle marche de la haine, chaque année dans une ville universitaire flamande différente. Cette fois-ci, c’est au tour de Louvain.

Le NSV est un vivier de formation pour les futurs dirigeants du Vlaams Belang (et aussi de la NVA). Il ne rechigne pas à recourir à la violence afin d’imposer ses idées. Immigrés, demandeurs d'asile, LGBT et tous ceux qui ne partagent pas leurs idées en général courent un réel danger lorsque le NSV envoie ses troupes dans les rues. Les Syndicalistes CONTRE le Fascisme n’acceptent pas cette situation et appellent tous les jeunes et les travailleurs à descendre ce même soir dans les rues avec la campagne Blokbuster. Nous appelons à une mobilisation massive et non-violente afin de montrer que la grande majorité des étudiants, des habitants et des travailleurs refusent d’être intimidés par cette marche d’extrême-droite à Louvain.

Vous pouvez signer l’appel ci-dessus en votre nom propre, ou en celui de votre délégation syndicale, de votre structure syndicale ou de votre organisation d’inspiration syndicale.

Veuillez mentionnez le nom de l’entreprise, de la centrale ou de la section syndicale ainsi que vos mandats syndicaux

et envoyez cela à l’adresse suivante : syndicalistes[at]blokbuster.be.

La liste des signataires sera publiée ultérieurement.

vrijdag 16 december 2011

Oproep Syndicalisten TEGEN Fascisme voor de anti-NSV betoging 15 maart 2012 in Leuven

Voor alle werkenden en in het bijzonder voor syndicalisten breekt een belangrijke periode aan. Strijd zal bepalen wie zal opdraaien voor de economische crisis: zij die hem veroorzaakt hebben of zij die hem al eens betaald hebben. Het is duidelijk welk pad de regering kiest. Ze steekt graag 4 miljard Euro in Dexia zodat durfkapitalisten niet op de blaren moeten zitten, maar ArcelorMittal nationaliseren voor 1 miljard euro om honderden jobs te redden (600 bij ArcelorMittal en een veelvoud ervan bij de onderaannemers) is onbespreekbaar.

Het zal niet eenvoudig zijn om de besparingen die op ons afkomen, te stoppen. Alle partijen in het parlement zijn het erover eens dat gewone werkenden voor de crisis moeten opdraaien. De gemiddelde belastingsvoet die de 1000 grootste bedrijven van België betalen, is slechts 5,8%, terwijl de officiële vennootschapsbelasting in België nochtans 34% bedraagt. De notionele interestaftrek kost ons jaarlijks 5 miljard euro. Maar tijdens de regeringsonderhandelingen werden zelfs de schuchtere pogingen om ook daar wat te halen, eruit gelicht. Toch is die regering volgens de oppositiepartijen een “belastingsregering”. We mogen er niet aan denken wat voor een “besparingsregering” zij daarvoor in de plaats willen.

Eigenlijk hebben we een partij nodig die aan onze kant staat om ons te wapenen tegen de winsthonger van de bedrijven en aandeelhouders. Een partij die opkomt voor de belangen van werkenden en hun families, van politici die werken aan het loon van een collega, niet aan dat van een manager. Kortom een nieuwe linkse arbeiderspartij die via democratisch debat de verschillende strekkingen in de arbeidersbeweging weet te verenigen én van onderuit wordt opgebouwd. Maar zolang die niet bestaat, zijn we aangewezen op de kracht die we kennen: onze syndicale actie. We weten hoe belangrijk een goed werkende syndicale delegatie en een militantenkern daarvoor is, zeker in een periode van strijd en meer nog als die strijd weken, maanden of jaren kan aanslepen. We weten ook hoe belangrijk het is onze militantenkernen systematisch uit te bouwen en te vernieuwen met nieuwe jonge werkenden.

Voor sommigen is het misschien lang geleden, maar de eerste activiteit van veel syndicale militanten was hun deelname aan de betogingen van het Anti-Fascistisch Front (AFF) in de jaren ’70 en ’80. Voor wie iets jonger is, waren dat vanaf de jaren ’90 de acties van o.a. Blokbuster. In het voorbije decennium behield Blokbuster tegen de brede stroom van aanvaarding van extreemrechts in, de goede traditie van de jaarlijkse betoging tegen de fascisten van de Nationalistische Studenten Vereniging (NSV). We mogen die strijd niet overlaten aan scholieren, studenten en jonge arbeiders met precaire contracten. Het zijn onze toekomstige militanten die we nog hard nodig zullen hebben. We moeten nu al hun vertrouwen winnen door te tonen dat de syndicale delegaties aan hun kant staan.

Als officieel “linkse of centrum” partijen een hard rechts besparingsbeleid doorvoeren, kan rechts zich profileren als anti-establishment, zeker bij gebrek aan een echte arbeiderspartij. Op dit ogenblik is dat vooral de N-VA met een rechts populistische retoriek, maar zodra dit doorprikt wordt door machtsdeelname, staat het extreemrechtse Vlaams Belang klaar om die rol weer op te eisen. Zij staat voor een verdeel-en-heers strategie. Veel politici, ook van de partijen van het establishment nemen die retoriek over. Wij mogen ons niet laten meeslepen in de verdeel-en-heers spelletjes van de politici, maar moeten wijzen op de gemeenschappelijke belangen van de werknemers in alle delen van het land. De echte vijanden zijn niet de 99% migrante, Brusselse, Waalse of Vlaamse werknemers, maar de 1% patroons die ons tegen elkaar opzetten om recordwinsten op te strijken.

In maart 2012 organiseert de NSV haar jaarlijkse haatmars. Ze selecteert daarvoor om beurten een van de Vlaamse studentensteden. In 2012 is Leuven aan de beurt.

De NSV is een kweekvijver voor toppolitici van het Vlaams Belang (en ondertussen nu ook voor de NVA). Ze schuwt er niet voor om haar ideeën met geweld kracht bij te zetten. Migranten en asielzoekers, holebi’s en andersdenkenden lopen reëel gevaar wanneer de NSV haar troepen de straat op stuurt. Syndicalisten tegen Fascisme wil dat niet zomaar aanvaarden en roept alle jongeren en werkenden op dezelfde avond met Blokbuster op straat te komen. Wij roepen op voor een massale, geweldloze mobilisatie om aan te tonen dat de overgrote meerderheid van de studenten, wijkbewoners en werkenden niet gediend is met een extreemrechtse intimidatiemars door Leuven.

Je kan bovenstaande oproep ondertekenen in je eigen naam of die van je syndicale delegatie of organisatie met syndicale inslag.

Vermeld: naam/bedrijf of vakbondscentrale-sector-afdeling/vakbondsmandaten

Stuur naar: syndicalisten[at]blokbuster.be

De lijst met ondertekenaars zal later gepubliceerd worden.

dinsdag 26 juli 2011

Solidariteit met Noorse drama

cartoon door Ronny Barracuda

artikel op blokbuster.be: "Extreem-rechtse terreur schokt Noorwegen"

vrijdag 15 juli 2011

De nepvakbond van het Vlaams Belang: een déjà vu


Verdere links:
Artikel op de website van AFF
Artikel op de website van Blokbuster